La plupart des gens se rendent à Labuan Bajo pour voir le dragon de Komodo, profiter du magnifique littoral et faire de la plongée, ce que j’ai découvert une fois arrivé à Labuan Bajo.
Au départ, ce voyage avait pour but de voir le dragon de Komodo ; je ne savais rien des îles de Flores, je n’avais aucune idée qu’elles se trouvaient à une heure de vol de Bali, en Indonésie, et que les touristes s’y rendaient souvent depuis Lombok.
Mais après avoir réservé des vols aller-retour qui me laissaient 8 jours à Labuan Bajo, j’ai fait des recherches sur cet endroit et j’ai découvert Waerebo, un village traditionnel aux maisons caractéristiques, perché dans une région montagneuse à 1 200 m d’altitude.
Le trajet jusqu’à Waerebo est long et sinueux. Nous sommes partis de Labuan Bajo le matin et avons fait quatre heures de route pour rejoindre le village.

La plupart des routes étaient longues et sinueuses. La dernière partie de la route ne pouvait laisser passer qu’une seule voiture à la fois ; ainsi, s’il y avait une voiture devant nous, nous devions la suivre jusqu’à ce que nos chemins se séparent ; et si une voiture venant en sens inverse se présentait face à nous, l’un de nous devait céder le passage à l’autre avec prudence.
Heureusement, il n’y avait pas beaucoup de touristes empruntant cette route. Imaginez dix voitures formant une file sur ces routes pour monter voir le village…




Après le repas, nous avons pris un vélo pour rejoindre l’entrée, et nous étions enfin prêts à gravir la colline.



À mesure que nous nous approchions du village, nous avons commencé à apercevoir des caféiers le long du chemin. Les villageois plantent des grains d’Arabica, de Robusta et de Columbia une fois par an, qui sont récoltés à différentes périodes de l’année. La saison des grains d’Arabica va bientôt commencer, tandis que celle des grains de Columbia et de Robusta devra attendre jusqu’en juillet.
Autrefois, ils cultivaient également d’autres types de plantes, mais aujourd’hui, ils se consacrent principalement à la culture du café : ils descendent leurs récoltes en ville pour les vendre, puis reviennent au village avec du riz et d’autres produits de première nécessité.

Pendant que nous montions, des villageois descendaient et remontaient, transportant de petits sacs de riz. La plupart des villageois à qui nous avons parlé possèdent une maison et une petite exploitation agricole dans le petit village situé à mi-hauteur de la colline.



Une fois dans le village, le chef du village nous a adressé quelques mots et a organisé une cérémonie de bienvenue, après quoi nous avons été libres de nous promener dans le village. D’après ce que j’ai compris, il n’y a pas de famille dominante à la tête du village ; le rôle de chef est assumé à tour de rôle. Il y a une grande plate-forme ronde dans le champ, qui constitue leur lieu sacré. On nous a demandé de ne pas monter sur la plate-forme, mais nous étions libres de prendre des photos.
Il faisait environ 19 degrés Celsius au village. Il n’y a pas de couverture Internet au village, ce qui est agréable car cela nous a permis de nous concentrer sur la tranquillité des lieux.

Il n’y a pas de connexion Internet dans le village de Waerebo, bien qu’il y ait l’électricité ; on pouvait d’ailleurs apercevoir de petits panneaux solaires sur les toits, qui constituent l’une des principales sources d’énergie pour alimenter les ampoules.

Le lendemain, après le petit-déjeuner et une promenade matinale, nous avons descendu à pied pendant environ une heure et demie. Ce n’était pas une partie de plaisir pour les genoux.
Ce fut un voyage fatigant, mais assurément unique. J’ai adoré.











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